MonProjetPro Hub
Le poste de pilotage depuis lequel MiKL suit tous ses clients, valide leurs livrables et garde la main sur ce que produit l'IA.
Le point de départ
Le problème
Accompagner plusieurs porteurs de projet en même temps, c'est jongler entre des documents à relire, des messages à ne pas laisser sans réponse, des rendez-vous, des devis et une facturation à suivre. Éparpillé entre une boîte mail, un tableur et trois outils, rien ne se perd vraiment — mais rien ne se retrouve non plus. Et surtout : dès qu'une IA produit des livrables pour de vrais clients, il faut un endroit où quelqu'un décide si ça part ou non.
Ce qu'on a construit
La réponse
Un cockpit unique, en trois espaces reliés : le Hub côté opérateur, le Lab et le One côté client. Tout ce qui circule entre eux passe par le Validation Hub — chaque document produit par un agent Élio y attend une décision humaine explicite. Le reste du cockpit tient dans la même logique : la relation client, l'argent, les documents et le temps au même endroit, avec un assistant qui prépare le terrain sans jamais décider.
Tout ce que l'outil fait
40 fonctionnalités, regroupées par domaine.
Validation Hub — le cœur du modèle
L'endroit qui justifie tout le reste : aucun livrable produit par une IA n'atteint un client sans être passé par une décision humaine.
- Une file unique : soumissions du parcours Lab et demandes d'évolution One
- Quatre issues explicites : approuvé, commenté, refusé, clarification demandée
- Refus argumenté — on écrit ce qui ne va pas, le client le reçoit tel quel
- Ou reporter, planifier une visio, lancer le développement demandé
- Filtres par état et par type, tri par ancienneté
- Les demandes précédentes et les derniers messages du client, sous les yeux au moment de décider
- Compteur temps réel des demandes en attente, visible depuis tout le cockpit
Relation client
- Portefeuille clients avec statut, type et phase de parcours
- Fiche client à onglets : pilote, e-mails, support, soumissions, Élio, image de marque, Lab
- Recherche instantanée, sans attendre le serveur
- Cycle de vie complet : suspension, clôture à double validation, réactivation, passage au niveau supérieur
- Rappels et actions à ne pas oublier
- Chat direct avec chaque client, sans passer par l'e-mail
- Import d'un portefeuille existant par fichier, jusqu'à 500 clients
- Prise en main du compte d'un client pour le dépanner, et export complet de ses données sur demande
Parcours et contenus
- Composition du parcours Lab, étape par étape, client par client
- Onze agents Élio experts — vision, marché, cible, offre, identité, acquisition…
- Chaque agent a sa consigne, son modèle et son tempérament, réglés en base et non dans le code
- Injection de contexte : ce que l'opérateur sait du client est transmis à l'agent, en toute transparence
- Bibliothèque de documents partagée, classée par dossier
- Publication d'évolutions vers les espaces One
- Escalades : ce qu'Élio n'a pas su traiter seul remonte à l'humain
Argent et temps
- Devis convertis en factures en un clic, abonnements récurrents
- Revenu récurrent, chiffre d'affaires et taux de recouvrement suivis
- Synchronisation avec la comptabilité, dans les deux sens
- Paiement reçu, compte activé, e-mail de bienvenue parti — sans intervention
- Agenda unique agrégeant cinq sources : interne, personnel, Google Agenda, réservations en ligne et flux publics
- Visios créées automatiquement, avec récupération de l'enregistrement et de la transcription
- Coût des appels IA suivi par agent et par client, avec alertes de budget
Élio Hub — l'assistant de l'opérateur
- Quatre modes : ordre, avis, mise à jour de consignes, brouillon
- Accès au contexte de tous les clients et à la structure du cockpit
- Rédaction et reformulation des messages avant envoi
- Disponible depuis n'importe quel écran du cockpit
La salle des machines
Un cockpit qui pilote des espaces clients doit aussi savoir les créer, les surveiller et les protéger.
- Double authentification par code temporaire, avec codes de secours à usage unique
- Protection contre les tentatives de connexion répétées
- Création d'un nouvel espace client de bout en bout, étapes suivies en direct
- Catalogue de modules activables ou désactivables client par client
- Journal d'audit, supervision technique et mode maintenance
- Statistiques d'usage calculées depuis le journal d'activité, sans base parallèle
- Pilotage de MenuFacile depuis le cockpit, sans jamais toucher à sa base — tout passe par un guichet fermé
Ce qui sort de l'ordinaire
Les partis pris qui font la différence entre un outil de plus et un outil qu'on garde.
L'humain dans la boucle, par construction
Beaucoup d'outils ajoutent de l'IA et espèrent que ça se passe bien. Ici, l'architecture impose l'inverse : un livrable IA est inerte tant qu'un humain ne l'a pas approuvé. La possibilité du refus n'est pas un garde-fou décoratif — c'est ce qui donne sa valeur à la validation.
Trois espaces, une seule base
Le Hub, le Lab et le One ne sont pas trois logiciels branchés ensemble : c'est un même socle de données avec trois lectures et trois niveaux de droits. Une validation dans le Hub se voit instantanément côté client, sans synchronisation ni recopie.
Des agents composables par client
Le parcours d'accompagnement n'est pas un tunnel figé. Les agents Élio s'activent, se retirent et s'écrivent sur mesure selon le projet — le même outil sert un fleuriste et un ébéniste sans que ni l'un ni l'autre n'entre dans un moule.
L'IA se souvient du chemin parcouru
Quand un client passe de l'accompagnement à son outil livré, il ne recommence pas à zéro : l'assistant hérite des travaux validés, des décisions prises et de la façon dont cette personne aime qu'on lui parle. Rien n'est recopié d'une base à l'autre — c'est la même base, lue autrement.
Le coût de l'IA, sous les yeux
Les appels aux modèles sont mesurés et affichés en continu. Un outil qui consomme de l'IA sans montrer ce qu'elle coûte est un outil dont on perd le contrôle économique.
Construit avec
- Next.js
- TypeScript
- Supabase
- PostgreSQL
- Row Level Security
- Realtime
- Tailwind CSS
- Vercel
Les questions qu'on me pose
Pourquoi imposer une validation humaine sur des documents produits par une IA ?
Parce qu'un livrable qui part chez un client engage la responsabilité de celui qui l'envoie, pas celle du modèle. Dans le Hub, une production d'agent reste inerte tant qu'un humain n'a pas tranché : approuver, commenter, refuser avec un motif écrit, ou demander une clarification. La possibilité concrète du refus est ce qui donne sa valeur à l'approbation.
Un client accompagné change-t-il d'outil quand son projet démarre vraiment ?
Non. L'espace d'accompagnement (Lab) et l'outil livré (One) sont deux lectures d'une même base : le passage de l'un à l'autre est un changement d'état, sans migration ni nouvel identifiant. L'assistant conserve les travaux validés, les décisions prises et la façon dont la personne préfère qu'on lui parle.
Comment le coût de l'IA est-il maîtrisé sur un outil qui l'utilise en continu ?
Chaque appel est mesuré et rattaché à un agent et à un client, avec des alertes de budget réglables. Un outil qui consomme de l'IA sans afficher ce qu'elle coûte est un outil dont on perd le contrôle économique — la mesure fait donc partie du produit, pas d'un tableau de bord annexe.
Et vous, quel est votre problème du quotidien ?
Chacun de ces outils a commencé par un rendez-vous où quelqu'un a décrit ce qui lui coûtait du temps. Le premier échange est gratuit et sans engagement.
